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Bonne Lecture

Le Correspondant Electronique Local d'Attac en Libournais

 
Lundi 6 mars 2006
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Par Attac en Libournais - Publié dans : Petitions
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Samedi 4 mars 2006

COMMUNIQUE DE PRESSE GRAIN le 2 mars 2006 Un rapport de GRAIN établit que l’industrie avicole mondiale est à l’origine de la crise de la grippe aviaire Les petits élevages avicoles et les oiseaux sauvages sont injustement rendus responsables de la grippe aviaire qui affecte actuellement plusieurs parties du monde. Un nouveau rapport de GRAIN montre comment l’industrie avicole multinationale est à l’origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus. L’expansion de la production avicole industrielle et des réseaux commerciaux ont créé les conditions idéales à l’apparition et à la transmission de virus mortels comme la souche H5N1 de la grippe aviaire. Une fois qu’ils ont pénétré dans les élevages industriels surpeuplés, les virus peuvent rapidement devenir mortels et se développer. L’air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d’échanges commerciaux intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d’oiseaux vivants, de poussins d’un jour, de viande, de plumes, d’œufs à couver, d’œufs, de fumier de volaille et d’alimentation animale. « Tout le monde se focalise sur les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour comme étant le problème, » indique Devlin Kuyek de GRAIN. « Mais ils ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. Le virus les tue, mais il est peu probable que ce soit eux qui le propagent. » Par exemple, en Malaisie, le taux de mortalité par le H5N1 chez les poulets des villages est seulement de 5%, indiquant que le virus a du mal à se propager dans les petits élevages de poulets. Les manifestations de H5N1 au Laos, qui est entouré par des pays infectés, se sont seulement produites dans quelques fermes industrielles du pays, qui sont fournies par des établissements d'incubation Thai. Les seuls cas de grippe aviaire dans la volaille de basse-cour, qui couvre plus de 90% de la production du Laos, se sont produits à côté des fermes industrielles. Les gouvernements des pays de l’Union Européenne ont répondu à la découverte des cygnes, des oies et des canards morts infectés avec des mesures sévères obligeant à l’enfermement des volailles. Maintenant, ils sont bien embêtés car la première et seule manifestation significative de contamination de volaille domestique s’est déclarée dans un gros élevage industriel de dindes en France, où les 11 000 volatiles étaient confinés, totalement séparés des oiseaux sauvages. « Il apparaît de plus en plus évident, comme on l’a vu aux Pays-Bas en 2003, au Japon en 2004, en Egypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu’ensuite elle se propage, » explique Kuyek. Le cas de contamination nigérienne qui s’est déclaré au début de l’année a commencé par une seule ferme industrielle, appartenant à un membre du Conseil des Ministres, éloignée des axes principaux de déplacements des oiseaux migrateurs mais elle était connue pour importer des oeufs à couver hors réglementation. En Inde, les autorités locales indiquent que le virus H5N1 est apparu et s’est répandu à partir d'une ferme industrielle appartenant à la plus grande compagnie avicole du pays, les couvoirs Venkateshwara. La question cruciale est de savoir pourquoi les gouvernements et les agences internationales, comme l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ne font rien pour enquêter sur la manière dont les fermes industrielles et leurs sous-produits, tels que l'alimentation animale et le fumier, propagent le virus. Au lieu de cela, ils se servent de la crise comme une occasion d'industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour interdire la volaille en plein air, pour évincer les petits producteurs et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Le réseau de complicités avec une industrie prise dans une série de dénis et de dissimulations semble total. « Les agriculteurs perdent leurs moyens d’existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l’aube d’une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes, » conclut Kuyek. « Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l'industrie avicole mondiale ? »

* * * GRAIN est une organisation non gouvernementale internationale (ONG) dont le but est de promouvoir la gestion et l'utilisation durables de la biodiversité agricole fondées sur le contrôle exercé par les populations sur les ressources génétiques et les connaissances locales. Contact: Devlin Kuyek, GRAIN, à Montréal, Tél: +1 514 2737314, Email: devlin (at) grain.org Web: http://www.grain.org

 * * *

1. Le rapport entier, « Qui est le dindon de la farce ? Le rôle central de l’industrie avicole dans la crise de la grippe aviaire », est disponible sur le site : http://www.grain.org/briefings/?id=195

2. La fiente de poulet et la litière des sols des élevages industriels de volaille sont des ingrédients courants de l’alimentation animale.

Par Attac en Libournais - César Huerta - Publié dans : Articles Divers
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Mercredi 1 mars 2006
Chers ami(e)s
 
Repères organise une soirée dicussion le mercredi 8 Mars 2006 à l'occasion de la journée de la Femme.
La rencontre aura lieu à Libourne à la salle du verdet à 20h00 avec la participation de la Ligue des droits de l'homme et du CIDF (en attente de confirmation).
Pour toute information ne pas hésiter à me contacter.
 
A bientôt, Omar (06 61 98 51 28).
Par Repères - Publié dans : Soirée discussion
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Mardi 28 février 2006



Une initiative de journalistes,
de parlementaires, de juristes
et de représentants de la société civile


______________________________________________________________

Voir le site

http://www.liberte-dinformer.info/index2.html

et pétition pour Denis Robert

http://www.liberte-dinformer.info/60828.html

Par Attac en Libournais - Bernard Cormier - Publié dans : Petitions
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Jeudi 23 février 2006

http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/

Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de l'INSERM, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.

Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité (génétique) du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?

Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne. Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant risquent d’être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique qu’il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations n’engendrera-t-elle pas un formatage des comportements des enfants, n’induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de l’encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les sociopathies ? L’expertise de l’INSERM, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire.

En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l’abord du développement singulier de l’être humain est nié et la pensée soignante robotisée.
Au contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur permettre de bénéficier d’une palette thérapeutique la plus variée.
Pour autant, tous les enfants n’en relèvent pas et les réponses aux problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine éducatif, pédagogique ou social.

Cette expertise INSERM intervient précisément au moment où plusieurs rapports sont rendus publics au sujet de la prévention de la délinquance. On y lit notamment des propositions visant à dépister dès les trois premières années de leur vie les enfants dont l’« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue) (va) engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance ». On assiste dès lors, sous couvert de « caution scientifique », à la tentative d’instrumentalisation des pratiques de soins dans le champ pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d’ordre public. Le risque de dérive est patent : la détection systématique d’enfants « agités » dans les crèches, les écoles maternelles, au prétexte d’endiguer leur délinquance future, pourrait transformer ces établissements de lieux d’accueil ou d’éducation en lieux de traque aux yeux des parents, mettant en péril leur vocation sociale et le concept-même de prévention.

Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de l’enfance, de l’éducation, etc. :
- Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social.
- Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social.
- Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement.
- Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation, justice…) et quant aux interrelations entre ces acteurs.


Contact : contact@pasde0deconduite.ras.eu.org  

Par Attac en Libournais - Pas de Zeor de conduite - Publié dans : Petitions
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Mercredi 22 février 2006
Bonjour,

Je ne sais plus si l'appel est deja passee sur la liste, mais le sujet est 
a mon humble avis suffisamment grave pour meriter un deuxieme appel :

Vous pouvez signer la petition contre le projet de loi CESEDA sur le site 
:
 
http://www.contreimmigrationjetable.org/

site ou on trouve aussi des analyses du projet de loi.

Quelques points marquants :
-plus de regularisation "automatique" au bout de 10 ans sur le territoire
-necessite de montrer qu'on gagne assez d'argent (sans les allocs), et
qu'on est assez bien loge pour le regroupement familial
-le placement en retention administrative (pour y attendre l'expulsion)
passe de 1 mois (situation actuelle) a 6 mois.

etc...
Amicalement,
Marie-Line Chabanol
Par Attac en Libournais - relai d'information Jean-Paul Joly - Publié dans : Petitions
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Mardi 21 février 2006
Adressé par Eric Chauvet %%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%% RETOUR A GERMINAL, UNE EXAGERATION ? Acte 1 : Retour du travail de nuit des femmes dans Acte 2 : Retour du travail des enfants dès l'age de 14 ans Acte 3 : Retour du travail de nuit des enfants Le gouvernement a fait adopter l’abaissement de l’âge légal de l’apprentissage à 14 ans. L’autorisation du travail nocturne pour les mineurs s’appliquera désormais à partir de quinze ans. C’est un bien mauvais scoop qu’ont déniché les députés de gauche, à force de persévérance, dans la nuit de jeudi à vendredi, à l’Assemblée nationale. Le texte sur l’égalité des chances, actuellement en débat, autorisera le travail de nuit, les dimanches et les jours fériés des jeunes de quinze ans. Une régression que la droite espérait bien faire passer incognito, avec un débat focalisé sur le contrat première embauche, dont l’examen a été reporté à mardi. Le travail de nuit, en effet, ne fait pas l’objet de mention particulière dans la partie consacrée à la refonte de l’apprentissage dans le projet de loi. Selon le dispositif proposé par le gouvernement, la possibilité d’intégrer une classe de préapprentissage dès l’âge de quatorze ans, inscrite à l’article premier du texte, se double d’une « nouvelle rédaction de l’article L. 337-3 du Code de l’éducation ». Celle-ci autorise désormais « l’apprenti junior » à « conclure un contrat d’apprentissage « de droit commun » à partir de l’âge de quinze ans », au lieu de seize actuellement. Un abaissement de l’âge légal confirmé dans le Code du travail, grâce à « l’aménagement nécessaire » de l’article 117-3, qui prévoyait jusqu’alors que « nul ne peut être engagé en qualité d’apprenti s’il n’est âgé de seize ans au moins ». Voilà pour le travail en conditions « normales », c’est-à-dire de jour. Ce qui en soi constitue déjà un important recul de société puisqu’il généralise « ce qui était une dérogation », en en faisant une « voie d’orientation massive », selon Christian Paul (PS). Extension des dérogations Mais la face la plus régressive du projet se révèle à la lecture de la réglementation actuelle pour le travail de nuit, qui s’appliquera de fait aux nouveaux jeunes apprentis. De manière générale, travailler la nuit est interdit pour les mineurs, selon l’article 221-3 du Code du travail. Toutefois, des dérogations existent pour certains secteurs. À l’origine cantonnée à la boulangerie, celles-ci n’ont cessé de s’élargir sous l’action de la droite à de nouveaux secteurs d’activité. Un décret du 13 janvier dernier a ainsi étendu le travail de nuit des mineurs dans le secteur hippique, l’hôtellerie restauration et la pâtisserie. En plus de ces secteurs, précise ce texte, le travail des mineurs les dimanches et jours fériés est autorisé chez les traiteurs et organisateurs de réceptions, les cafés, tabacs et débits de boissons, la boucherie et charcuterie, la graineterie, la poissonnerie, les fleuristes, jardineries et fromagerie crémerie, et tous les « établissements des autres secteurs assurant à titre principal la fabrication de produits alimentaires destinés à la consommation immédiate, ou dont l’activité exclusive est la vente de denrées alimentaires au détail ». Une législation qui concernait, tant que le Code de l’éducation et le Code du travail le prévoyaient ainsi, les apprentis âgés de seize ans au minimum. Mais quid des jeunes de quinze ans, si l’apprentissage est désormais abaissé à cet âge ? Le danger n’a pas échappé à l’opposition, qui a harcelé de questions le gouvernement et les rapporteurs sur les garanties apportées contre cette dérive. À cette heure avancée (il est près de 23 heures), jeudi, seuls quelques parlementaires campent encore dans l’hémicycle, parmi lesquels Henri Emmanuelli pour le PS et Patrick Braouezec pour le PCF. « Monsieur le ministre, j’aimerais que vous répondiez clairement à cette question simple : est-ce que les dérogations que vous avez accordées pour les moins de dix-huit ans vont s’appliquer entre quinze et seize ans ? », demande Alain Vidalies (PS). Répartie embarrassée du ministre, Gérard Larcher, qui, en fait, ne répond pas : « L’apprentissage à quinze ans, par voie de dérogation, était déjà possible et les dispositions antérieures du code étaient applicables. Par notre décret, nous encadrons mieux, donc nous protégeons mieux. » L’opposition revient à la charge, dénonçant les « effets de manches » du gouvernement : « La question est quand même simple, Monsieur le ministre : est-ce que, oui ou non, le travail de nuit sera possible pour les jeunes de quinze ans ? » Vers minuit, acculé, le rapporteur Laurent Hénart (UMP) cède, après avoir écarté tous les amendements visant à encadrer cette situation : « La réponse est oui. » À gauche, la condamnation est sans appel : « On retiendra que vous avez légalisé le travail de nuit à quinze ans. »
Par Attac en Libournais - Eric Chauver - Publié dans : Attacenlibournais
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Mardi 21 février 2006
Bonjour,
L'objectivité est de rigeur, du moins en première analyse; mais il me semble indispensable d'identifier clairement le franchissement des limites de l'acceptable. Pour tester cette limite, voici un exellent sujet qui, j'en suis sur, vous plongera dans le trouble.
J'ai reçu un texte pétitionnaire (très "militant", à moins que celà ne soit simplement de la colère) concernant un rapport de l'INSERM qui est sorti ces jours ci. Il est remis au même moment ou le projet de loi sur la prévention de la délinquance est cour d'élaboration. Je ne signe pratiquement jamais les pétitions, mais j'ai lu ce rapport (lien Hypertexte en fin de message). J'ai croisé les information, et, pour faire bonne mesure, je joint un article paru dans les ASH (Actualité sociales hebdomadaires), parution lue par mon épouse, que l'on ne peut raisonnablement pas qualifier d'extrêmiste (la parution, pas mon épouse).
 
Allez, un petit extait du rapport de l'INSERM (65 pages-lien hypertexte en fin de message), pour faire plaisir:

 

« La prématurité et un faible poids à la naissance ont été incriminés comme possibles facteurs de risques quant au trouble des conduites. Une relation entre les problèmes de santé du bébé liés à la prématurité et le risque de troubles externalisés à l’age de cinq ans, notamment de comportements oppositionnels et d’hyperactivité, a été soulignée. De mème, un petit poids à la naissance est corrélé à un risque de trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH) et de comportement antisocial. (P.26) »

 
Pas d'objections? Je vous laisse seul juge, mais je pense que les parents d'élèves, quel qu'ils soient, devraient se pencher sur le sujet: ça risque de concerner tout le monde.
 
A bientôt.
Eric.
 
PS: Encore une méthode anglo-saxonne ? tiens, tiens...comme les TCC (thérapies comportementales cognitives), dont j'ai entendu récemment parler. L'INSERM est l'institut nationnal pour la recherche médicale.
 
Texte pétitionnaire recu:
%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
 
" Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de l'INSERM, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.

Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité (génétique) du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?

Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne. Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant risquent d’être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique qu’il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations n’engendrera-t-elle pas un formatage des comportements des enfants, n’induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de l’encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les sociopathies ? L’expertise de l’INSERM, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire.

En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l’abord du développement singulier de l’être humain est nié et la pensée soignante robotisée.
Au contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur permettre de bénéficier d’une palette thérapeutique la plus variée.
Pour autant, tous les enfants n’en relèvent pas et les réponses aux problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine éducatif, pédagogique ou social.

Cette expertise INSERM intervient précisément au moment où plusieurs rapports sont rendus publics au sujet de la prévention de la délinquance. On y lit notamment des propositions visant à dépister dès les trois premières années de leur vie les enfants dont l’« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue) (va) engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance ». On assiste dès lors, sous couvert de « caution scientifique », à la tentative d’instrumentalisation des pratiques de soins dans le champ pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d’ordre public. Le risque de dérive est patent : la détection systématique d’enfants « agités » dans les crèches, les écoles maternelles, au prétexte d’endiguer leur délinquance future, pourrait transformer ces établissements de lieux d’accueil ou d’éducation en lieux de traque aux yeux des parents, mettant en péril leur vocation sociale et le concept-même de prévention. "

" Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de l’enfance, de l’éducation, etc. :
- Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social.
- Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social.
- Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement.
- Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation, justice…) et quant aux interrelations entre ces acteurs. "

Rapport de l'INSERM :

Troubles des conduites chez l'enfant et l'adolescent (INSERM)

http://ist.inserm.fr/basisrapports/trouble_conduites/trouble_conduites_synthese.pdf

 
%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
Par Attac en Libournais - Eric Chauver - Publié dans : Articles Divers
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Samedi 11 février 2006

AMD Amis du Monde Diplomatique

Attac

Forum Libournais pour une aure Europe

LCR Ligue Communiste Révolutionnaire

Les Verts

MAR Mouvement d'Action Révolutionnaire

Parti Communiste

Parti Socialiste PRS

Répères

SEL Système d'Echange Local

Par Attac en Libournais - Publié dans : Liens
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Jeudi 9 février 2006
 
Attac Campus
Enregistrements d’une réunion "Bolkestein"
Par Nikolaz Berthomeau le 2006-02-08 23:21:43

Le jeudi 02 février s’est tenue à Nantes (Faculté de Médecine) une réunion publique unitaire pour le rejet de la directive Bolkestein.

L’enregistrement de la soirée est mis en ligne ici (compter 5 minutes de téléchargement avec ADSL pour un enregistrement de 20 minutes) .

Fichier 1 :
-  Présentation de la soirée par Philippe LECOMTE (attac-44) - 8 minutes
-  Intervention de Gérard DURAND (Porte-parole national de la Confédération Paysanne) - 16 minutes

Fichier 2 :
-  Intervention de Pierre KHALFA (Union syndicale Solidaires & attac-France) - 24 minutes
-  Témoignage de Gérard GUENIFFEY à propos des Chantiers de l’Atlantique (Saint-Nazaire) - 11 minutes

Fichier 3 :
-  Intervention de Francis WURTZ (Député européen PCF - Président du groupe de la Gauche Unie Européenne, GUE) - 23 minutes

Fichier 4 :
-  Témoignage de Philippe GAUTIER (CGT-Spectacle) à propos des professionnels du spectacle - 9 minutes

Fichier 5 :
-  Témoignage de Philippe GAUTIER (Suite) - 2 minutes
-  Intervention de Michel SOUDAIS (Politis) - 12 minutes

Fichier 6 :
-  Echanges entre les intervenants et le public - 29 minutes

Fichier 7 :
-  Echanges entre les intervenants et le public (suite) - 8 minutes

Lecture des fichiers .ogg

Les fichiers son attachés ont été enregistrés au format .ogg, qui présente l’avantage d’être un logiciel libre. Pour une présentation, en français, de ce format, cliquez sur ce lien : http://ptaff.ca/ogg/

VLC Media Player
Vous pouvez lire ces fichiers à partir de VLC Media Player, qui constitue une alternative convaincante à Windows Media Player et aux nombreux autres programmes utilisant les fondations du lecteur de Microsoft.
VLC lit de nombreux fichiers, comme par exemple Mpeg-1, Mpeg-2, Mpeg-4, DivX, AAC, MP3, OGG, AVI, WMV, MOV, etc.

Pour télécharger VLC Media Player, cliquez sur ce lien : www.videolan.org/vlc/ ; sélectionnez le système d’exploitation de votre ordinateur, puis ensuite l’endroit d’où vous voulez effectuer le téléchargement.

Winamp
Vous pouvez également lire le format .ogg avec Winamp qui est un lecteur de tous les formats audio et vidéo courants qui existent sur PC.

Pour télécharger Winamp, cliquer sur ce lien : www.winamp.com/ ; cliquez sur "Download".


Première partie -
-  Présentation de la soirée par Philippe LECOMTE (attac-44) - 8 minutes
-  Intervention de Gérard DURAND (Porte-parole national de la Confédération Paysanne) - 16 minutes

Seconde partie -
-  Intervention de Pierre KHALFA (Union syndicale Solidaires & attac-France) - 24 minutes
-  Témoignage de Gérard GUENIFFEY à propos des Chantiers de l’Atlantique (Saint-Nazaire) - 11 minutes

Troisième partie - Intervention de Francis WURTZ (Député européen PCF - Président du groupe de la Gauche Unie Européenne, GUE) - 23 minutes

Quatrième partie - Témoignage de Philippe GAUTIER (CGT-Spectacle) à propos des professionnels du spectacle - 9 minutes

Cinquième partie -
-  Témoignage de Philippe GAUTIER (Suite) - 2 minutes
-  Intervention de Michel SOUDAIS (Politis) - 12 minutes

Sixième partie - Echanges entre les intervenants et le public - 29 minutes

Septième partie - Echanges entre les intervenants et le public (suite) - 8 minutes
Par Attac Campus - Publié dans : Attacenlibournais
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